Présentation - Dr Maxime MAURICE Cardiologue à Deauville
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Dr Maxime Maurice

Cardiologue


« Si vous arrivez à être dur avec vous-même, la vie sera bien plus douce avec vous. »
Zig Ziglar


Du travail et le sacrifice de soi

Issu d’un milieu modeste, j’ai rapidement pris conscience que l’élévation sociale n’allait pas se faire sans travail. Ayant un besoin constant de stimulation intellectuelle, les études médicales étaient une évidence pour contenter cet appétit.

Avant d’attaquer ces études fastidieuses, j’ai pu acquérir la rigueur de travail et la discipline indispensable pour apprendre ce métier. Ce sont deux dogmes qui ont toujours guidées ma vie encore aujourd’hui.


Pourquoi la cardiologie ?

Initialement intéressé par la chirurgie, mon stage de sixième année dans le service de cardiologie du CHU de Caen a été comme une évidence. Possiblement influencé par un milieu médical agréable et favorable, la cardiologie correspond à une pratique bien déterminée. Bien que parfois redondante, elle nécessite une rigueur d’approche systématique, il n’y a que peu de place à l’interprétation. La technicité de l’acte cardiologique est en perpétuelle évolution.

Depuis plusieurs dizaines d’années, la prise en charge des pathologies cardiaques a connu une évolution exponentielle (l’implantation de stent, la possibilité de changer de valve sans chirurgie, les procédures d’ablation de trouble du rythme, le développement du cœur artificiel avec CARMAT) ; il est possible de proposer une prise en charge qui impactera de manière significative la vie quotidienne du patient, ce qui est extrêmement valorisant.

La variabilité de la pratique (hôpital/clinique/cabinet libéral) a fini de conforter mon choix.

De même que le cœur revêt le caractère d’organe « noble » dans l’opinion commune


Alors pourquoi s’être orienté vers l’hypertension artérielle ?

La formation lors de l’internat de cardiologie m’a choqué avec un caractère relativement absurde…

Gérer des infarctus à tout-va et les complications qui en découlent n’avait plus de sens pour moi ; il était logique de me dire « si le patient ne fumait pas, prenait son traitement, cela ne lui serait probablement pas arrivé ».

Cela n’avait plus de sens pour moi comme façon d’appréhender la cardiologie, soigner un infarctus, le laisser rentrer à son domicile, et recommencer

Il était plus cohérent pour moi de s’attaquer à la base, de ce qu’on appelle des facteurs de risque cardiovasculaire au sens large, afin d’éviter au patient un infarctus.


Je reste relativement impuissant face au choix de vie du patient, je ne peux que lui exposer les risques, le conseiller de se faire aider sur certains aspects de son mode de vie.

Néanmoins, l’hypertension artérielle était la pathologie « parfaite » pour moi ; souvent négligée par les patients, mais aussi minimisée par les médecins, je pouvais leur apporter mon expertise et mes connaissances dans un domaine où c’est une pathologie généralement « subie » et non provoquée par l’hygiène de vie.

C’est une bataille du quotidien, et je suis un peu défenseur des causes perdues.